Vous vous demandez si vous allez ou non porter plainte ? Vous faites bien de vous poser la question, car de nombreuses plaintes sont classées sans suite faute de preuve ou de justification. Deux solutions s'offrent à vous si vous pensez pouvoir déposer plainte de façon légitime. Vous pouvez vous rendre au commissariat ou à la gendarmerie, ou saisir directement le Tribunal de Grande Instance. Pour tout savoir, c'est sur cette page.

Porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie.

Vous pouvez déposer plainte au commissariat ou à la gendarmerie le plus proche de chez vous ou du lieu où s'est déroulé l'infraction. Un officier de la police judiciaire rédigera un procès-verbal de votre dépôt de plainte que vous devrez signer. Un reçu vous sera remis avec la nature et la date de l'infraction.

Votre dépôt de plainte au Tribunal de Grande Instance.

Vous pouvez aussi décider d'envoyer une lettre recommandée avec AR au Procureur de la République du TGI dont vous dépendez. Indiquez dans votre courrier des informations indispensables comme la date, le lieu et la nature de l'infraction sans oublier votre état civil complet ainsi que celui des témoins s'il y en a. Si vous avez des preuves, n'hésitez pas à les joindre afin d'accélérer la procédure. Si votre plainte n'est pas classée sans suite, vous pourrez être convoqué pour une citation directe ou une instruction sera ouverte.

Pour quels motifs déposer plainte ?

Les motifs pour un dépôt de plainte sont très nombreux : insulte, agression, infraction, vol, escroquerie, harcèlement... Les infractions pénales sont classées en trois catégories en France : crimes, délits et contraventions (quand porter plainte ?). Attention au délai de prescription qui est différent selon les catégories.